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27.08.2006

Même pas vrai

Sainte Bassine de la bêtise est une commune fort agréable, elle est située en bord de mer. Monsieur Paiteine son Maire est un homme affable et respectueux des traditions. Il va à la cérémonie religieuse tous les dimanches, il salue les madames en enlevant son chapeau fort majestueusement. Cette paisible bourgade serait un paradis s’il n’y avait pas ces maudits touristes qui veulent rester nus pour se baigner dans la mer. Quelle horreur ! Et en plus les madames elles sont toutes nues. Monsieur Paiteine maire de la commune de Sainte Bassine de la bêtise, ne peut plus admettre ces aberrations, vous vous rendez compte ces indécents touristes naturistes viennent le ridiculiser sur une de ses plages « en créole ti-sab » de sa commune. Pourquoi n’iraient-ils pas sur une autre commune ces touristes tout nus ?

Monsieur Paiteine maire de la commune de Sainte Bassine de la bêtise, a été franchement énergique. Dernièrement il a envoyé ses « gens d’armes » mettre bon ordre sur cette plage des culs tout nus. Il n’a pas hésité à employer les grands moyens Monsieur Paiteine maire de la commune de Sainte Bassine de la bêtise. Oui, oui, il veut à tout prix éradiquer les mauvaise habitudes de ces touristes naturistes. Ils sont les malvenus sur sa commune, pourquoi la sienne ?

Monsieur Paiteine maire de la commune de Sainte Bassine de la bêtise ne l’a encore dit à personne. Mais un Monsieur qui construit des hôtels lui a proposé de la « ti-monnaie », beaucoup de « ti-monnaie » pour la réfection de son lieu de culte à Monsieur Paiteine. Les futures constructions pouvant être imaginées à proximité de la plage de ces touristes tout nus. Alors vous avez pigé la manœuvre de Monsieur Paiteine maire de Sainte Bassine de la bêtise.

Monsieur Paiteine est tellement respectueux des ecclésiastiques qui condamnent la nudité que son opposition municipale n’est que de pure forme. Avec elle c’est une vraie parade nuptiale. Son chef Zillou la menace, inconditionnel de la libre expression d’un des clubs du Parti des S’oziaux ne peut s’empêcher de congratuler ce bon Monsieur Paiteine par voie de presse.

Vous avez bien compris que cette histoire humoristique n’est qu’imaginaire. Toutefois, si des lecteurs croient se reconnaître, je leur présente mes regrets, ils ne devraient pas exister.

Dans le cadre de la bêtise humaine, c’était rire et sourire dans les cases réunionnaises.



Alain BOUTET
Collectif SOS Naturiste


Reproduit par le Journal de l’île de la Réunion le 11 mai 2006

Le contre nature

Au fin fond de l’océan Navaho, il y a une île imaginaire pourvue d’un gouverneur et administrée par des sénéchaux et des conseillers, qu’ils soient du bon côté ou a l’intérieur d’une fausse opposition qui ont tous attrapé la maladie de la nudophobie acquise.
Voici la malheureuse, la triste histoire d’un de ces sénéchaux du parti de l’Umeur Mal Placée. Ce sénéchal n’est pas un despote, c’est seulement la maladie citée ci-dessus qui le rend acariâtre. Une des plages de sa commune est fréquentée depuis plus de trente ans par des touristes naturistes. De mémoire communale, il ne reste aucun souvenir d’incidents  ou d’accidents occasionnés par des touristes naturistes. Sur la commune voisine s’est créé un mouvement pour contrer les idées belliqueuses du sénéchal qui n’a pas hésités à ouvrir des hostilités anti-touristes. Ce comportement nuisible aux finances îliennes doit être dû au fait que ce sénéchal est adepte d’associations qui utilisent la transsubstantiation, sûrement pour se souvenir de leurs débuts anthropophagiques, celles-ci fulminent contre les naturistes. Ce nudophobe « gens qui ont chopés la maladie de la nudophobie acquise » est devenue en plus, un contre nature. Il a commencé la déforestation de sa commune par les abords de la plage naturiste. Ce début de déforestation a été pratiqué à tort et à travers. Ce lieu devenu un site massacré est situé en zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique. Le devenu contre nature a détruit un espace remarquable du littoral ne songeant à aucun moment au développement durable, à la protection des milieux naturels, d’espaces protégés et sensibles. Ce prédateur serait-il avide de la terre brûlée ? Pour ce nudophobe contre nature, les fourrés arbustifs vestiges de forêts halophiles, c’est quoi ça ? Pendant ce temps là que faisait la direction de l’écologie et du développement durable ? Sûrement restée endormie avec ses collègues de la veille sanitaire du maladif gouverneur. La restauration écologique est la grande inconnue sur cette commune. Cet édile contre nature dont les dérives communautaires discriminatoires s’amplifient en organisant de plus en plus souvent des actes de répression anti-touristes épaulé par des « Michel Vaillant » de l’hélice. Le gouverneur de cette lointaine île imaginaire ne réagit jamais défavorablement à ces haineuses répression anti-touristes. Ce qui confirme qu’il est lui aussi atteint par la maladie de la nudophobie acquise. L’inhospitalier sénéchal contre nature au lieu de soutenir le secteur touristique s’active à le détruire avec acharnement, cette obsession est devenu un fléau touristique. Pourquoi tant de haine ?
Sur cette île imaginaire, dans leurs publicités les professionnels du tourisme ne ciblent jamais les mouvements naturistes. Seraient-ils assujettis eux aussi à des associations qui emploient la transsubstantiation ? ce qui ferait comprendre leurs préférences à des subventions qu’à l’accueil d’un tourisme de qualité. Reportons-nous au proverbe bien connu : La peur de la nudité fait fondre « ti-monnaie » au soleil. A proximité de la plage naturiste, sur le littoral, zone de contact entre la terre et la mer, y est installé un marchand de boissons alcoolisées dépositaire d’un panneau indicateur amovible nuisible au tourisme. Le nudophobe et contre nature sénéchal de la commune aurait-il délégué ses pouvoirs de police à un marchand de boissons alcoolisées ? La devise des touristes naturistes : touriste naturiste un jour, touriste naturiste toujours.

L’histoire triste et malheureuse d’un sénéchal atteint d’une grave maladie s’achève. Toutes ressemblances avec une île existante ne peuvent qu’être fortuites, surtout qu’aucun lecteur n’ait de doute de cette affirmation.



Alain BOUTET
Collectif SOS Naturistes
Code départemental 974


Diffusé le 4 juin 2006 par le journal de l’île de la Réunion et le 7 juin 2006 par le Quotidien de la Réunion.

Une plage sous tension

La pression ne retombe pas entre les naturistes et la mairie de Trois-Bassins. Au contraire il semble que les descentes de gendarmerie se multiplient.

La mairie de Trois-Bassins avaient depuis longtemps fait part de sa ferme intention de faire respecter, l’arrêté municipal interdisant le nudisme sur les plage de la commune. Depuis quelque temps cette volonté se traduit par la présence d’un panneau proclamant, « nudisme interdit », sur le site de la Souris-Chaude. Une situation qui a le don d’agacer les naturistes, qui se sont regroupés dans un collectif. Ce dernier est à l’origine d’actions qui visent à organise « la résistance face aux brigades nudophobes ».

DESCENTE DES GENDARMES

Bref, l’évolution de cette plage de la Souris-Chaude semble dans l’impasse, et chacun doit apprendre à vivre avec la présence, à proximité de pervers, qui n’ont rien à voir ni avec les surfeurs, ni avec les amoureux de la nudité, ni même avec de simples baigneurs. Cette population de marginaux est potentiellement dangereuse et ça tout le monde en est bien conscient. C’est en grande partie pour mettre fin à ce défilé de voyeur que la mairie a décidé de se montrer intransigeante avec les nudistes, estimant que c’est leur présence qui attire les pervers sur la plage. Dernier épisode en date de ce feuilleton à rebondissement : la descente des gendarmes sur la plage dimanche dernier, et la verbalisation de plusieurs nudistes. De son côté, le collectif « SOS naturistes » a officiellement demandé auprès de la préfecture que la plage de la Souris-Chaude soit désormais autorisée à la pratique du naturisme. Pour l’heure les services de l’état se sont contentés de transmettre le dossier à la sous-préfecture de Saint-Paul. Mais la mairie de Trois-Bassins reste ferme sur ses positions et a répondu aux sollicitations des naturistes par un courrier daté du 10 mai, qui est en fait le rappel d’une motion votée en conseil municipal en décembre 2005. « Le conseil municipal réaffirme son refus de voir une partie du territoire communal, privatisé par et pour une catégorie de personnes, que ce soit les homosexuels ou les naturistes, ou pour tout autre usage exclusif », écrivent les élus. Par ailleurs ils « s’insurgent contre les attaques personnelles faites à l’encontre du maire de Trois-Bassins et se tiennent prêts à engager toute action nécessaire pour faire valoir le droit et défendre les intérêts du conseil municipal ». « Le maire cherche à nous faire peur, à nous censurer, il se pose en victime alors qu’en réalité, il ne supporte pas les touristes naturistes », affirme Alain Boutet le porte parole du collectif. Pour lui « la gendarmerie verbalise de plus en plus et les gens ont peur. Les naturistes n’osent plus se mettre nus, alors que les voyeurs partent pendant les descentes et reviennent juste après. » Bref du côté des nudistes, on stigmatise une politique municipale jugée inefficace pour lutter contre les exhibitionnistes et autres mateurs. « Nous continuerons à mener des actions militantes jusqu’à obtenir satisfaction », soutient Alain Boutet. La passe d’arme entre la mairie de Trois-Bassins et les adeptes du bronzage intégral est donc loin d’être fini.


A. L.

Lu dans le Journal de l’île de la Réunion le 16 mai 2006.

Corps libre contre corps légal

Les naturistes reviennent à la charge et ne lâcheront pas le morceau. Pour pouvoir en toute tranquillité évoluer nu à la Souris-Chaude sans recevoir les visites impromptues de gendarmes munis de procès-verbaux, Alain Boutet vient de créer un collectif : SOS naturiste. La guerre est ouverte.

Le maire de Trois Bassins, Pierre Heideger, n’a pas fini d’entendre parler du naturisme. D’autant plus que ce n’est pas le début. L’île de la Réunion est le seul département français à ne pas proposer une plage publique tolérée à cette pratique. Face à ce constat, Alain Boutet sort de ses gonds et ce n’est pas près de changer… à part si le camp d’en face modifie sa position. « Nous ne réclamons pas une plage réservé mais tolérée. Tout le monde pourrait y venir, n’importe quand et n’importe où ».

ABROGATION D’UN ARRÊTE NUISIBLE

Cette fois-ci, il a décidé de passer la vitesse supérieure et de monter le collectif SOS naturiste pour que les concernés se rallient à la cause. Depuis déjà plusieurs mois, il a rédigé des courriers aux autorités. « A chaque fois, on me répond par le répressif en me citant le texte de loi », regrette-t-il.
Objet du conflit : en octobre dernier, au terme de plusieurs épisodes houleux, Pierre Heideger réaffirmait à propos de la plage de la Souris-Chaude, sa volonté de « préserver les espaces publics, les bonnes mœurs et d’appliquer la loi ».
Deux adeptes de cette pratique en avaient subi les conséquences directes en étant verbalisés. « Ce n’est pas de l’exhibitionnisme, je ne vais pas me montrer nu dans la rue et je ne suis pas malfamé ! » , réplique le nudiste invétéré. « J’aimerais bien que les mentalités évoluent et que stoppent tous les préjugés que revêt cette pratique. »
« Je combats le maire nudophobe de Trois-bassins et le préfet, son complice. Celui-ci refuse la trêve ». Pour le moment, Alain Boutet fait fi de la réglementation : « Encore mardi 27 décembre, des gendarmes sont venus nous narguer et nous humilier ».
Aujourd’hui le naturiste écolo rejette un arrêté datant d’octobre 1978, où le maire de l’époque, Rieul Lauret, avait décrété le naturisme « interdit sur tout le territoire de la commune de Trois-Bassins ».
« Je me bats pour l’abrogation de cet arrêté nuisible », déclame-t-il, l’air plus que déterminé.
Toujours est-il que la tolérance des nus bonifierait l’image réunionnaise « Et les touristes naturistes ? Ils existent aussi… »
Alain Boutet enterra la hache de guerre quand il verra apparaître sur la plage un panneau indiquant « Naturisme autorisé ». Pour l’heure, il remue ciel et terre pour que soit reconnu son mode de vie, une symbiose entre le corps et la nature, loin du voyeurisme et de la perversion.

Pour Alain Boutet, initiateur du collectif SOS naturiste, « les politiques sont tous soumis aux religions toutes nudophobes ». Politiquement, « seuls les Verts ont réagi favorablement au tourisme naturiste ».

D.F.B.

Lu dans le Journal de l’île de la Réunion le 30 décembre 2005.

Honte à la gendarmerie

Mardi matin de cette semaine, sur le parking de l’ancienne RN 1 à la Souris Chaude, un gendarme s’était planqué pour contrôler la vitesse sur cette partie de la nouvelle RN 1 qui est le seul endroit de possible dépassement entre Saint Leu et Saint-Gilles. Honte à la gendarmerie.

Alain Boutet


Diffusé par le quotidien de la Réunion le 29 juillet 2006

08.08.2006

Souffrances légales

Le mois dernier nous vous avons proposé à la lecture un article de presse intitulé :
Recettes touristiques. Nous vous invitons à le transmettre aux associations de défense des animaux de votre ville ainsi que nos coordonnées électroniques :
http://collectifsosnaturiste.hautetfort.com

alainboutet@fairelejour.org

Nous voudrions que nos amis qui luttent contre les crimes animaliers interviennent énergiquement pour que les souffrances animalières cessent. Pour que les chasses à l’homme sur la plage naturiste de la Souris Chaude s’interrompent.

Préfecture de la Réunion : courrier@réunion.pref.gouv.fr
Député maire de St Denis : contact@ville-saintdenis-réunion.fr
Office du tourisme de St Denis : otinor@wanadoo.fr
Mairie de Trois-Bassins : 3b@wanadoo.fr

Cette liste de destinataire n’est pas exhaussive.

Nous comptons également sur vous pour vous manifester auprès de ces institutions nudophobes qui soutiennent les tortures animales.

En France Métropolitaine la tauromachie est autorisée avec bienveillance par l’Etat Français, à la Réunion se sont les combats de coq qui sont vivement conseillés.

RFO la télévision d’état, pour sa publicité n’hésite pas à montrer des coqs en formation de combat.

Nous aider, c’est vous aider.

Alain BOUTET

Les tuniques bleues

Au Far West les tuniques bleues étaient payées par des visages pâles pour décimer les peuples Indiens (Peaux rouges). A la réunion les tuniques bleues sont rémunérées par des fesses pâles pour éradiquer la population touristique naturistes. Les « charges » de ces vaillants, ces héroïques soldats sont à 38 euros par « scalp » de touristes naturiste.
Une publicité touristique réunionnaise, pour attirer les amateurs de sable chaud est : L’ÎLE INTENSE.

Sur sa future destination réunionnaise, le touriste naturiste aura l’intense désagrément d’y « acquérir » comme cadeaux souvenirs d’intenses PV anti-naturiste à 38 euros. L’intensité de la « pévérisation » anti-naturiste sous couvert du Préfet de la Réunion ne peut que se répercuter sur la mauvaise image de notre île. La plage de la Souris-chaude située sur la Commune de Trois Bassins était tolérée à la pratique du naturisme avant que le maire de cette Commune ne devienne nudophobe.
Les offices de tourisme de l’île de la Réunion gardent un intense silence. Ils devraient au contraire avoir une intense mobilisation. Seraient-ils tous intensément nudophobes ?
Voici quelques mois au cours d’une émission télévisuelle, auprès d’un président d’un office de tourisme du nord de l’île de la Réunion, je m’étais étonné de l’absence de préoccupation touristique naturiste. Ce président me répondit avec ironie qu’il s’attendait à cette question et me proposait de lui procurer un projet. A ce président réceptif à ce type de tourisme, je soumets deux projets.

Avec vos silencieux collègues, vous avez la possibilité d’organiser une destination touristique autorisée aux naturistes sur l’île de la Réunion. Votre déontologie professionnelle devrait au bénéfice de la renommée de notre île promouvoir sans hésitation un tourisme naturiste.

A la réunion chaque année en décembre existe une fête de la liberté. Dans les autres Départements français annuellement en mai est organisé officiellement une fête du naturisme. Elle est reconnue par les instances administratives. Monsieur le président avec vos pairs faites ressortir que les organisations touristiques réunionnaises ne sont pas nudophobes. Organisez la première fête du naturisme en mai prochain sur le Département de la Réunion.

Le maire de Trois-Bassins transmet son intense peur de la nudité à ses électeurs. Y aurait-il bientôt des élections ? Ce maire fait croire à ses administrés que la plage de la souris chaude est exclusivement réservée aux naturistes, c’est d’une intense absurdité. Une plage naturiste n’est jamais interdite aux autres usagers.

Un préfet ayant connaissance qu’un maire pratique la discrimination sur son territoire de compétence devrait intervenir par l’intermédiaire de la presse écrite, radiodiffusée, télédiffusée. Il devrait organiser une médiation. Ce devrait être une mission, un devoir de haut fonctionnaire.

Madame la Présidente du C.T.R - comité du tourisme de la Réunion - est la seule professionnelle du tourisme à être favorable à un tourisme naturiste.

« Scalps » touristiques naturistes soyez vigilants, les mercredi 11 et 18 janvier dernier, à l’heure de la sieste des tuniques bleues rodaient à la plage de la Souris Chaude.

Le vendredi 10 février un hélicoptère militaire à 18h30 est venu nous faire une démonstration de ses capacités à tournoyer à très basse altitude au dessus des naturistes. Il venait de la direction de Saint Paul puis est reparti vers la même direction.


Je termine en reproduisant quelques mots employé par un maire de la côte ouest, ex-président du Conseil Général de la réunion - La reconnaissance des principes de liberté et d’égalité - socles de notre république - que nos générations futures puissent vivre pleinement de cette liberté.

Alain BOUTET
Collectif S.O.S Naturiste

Article diffusé le 23/02/06 par le Quotidien de la Réunion et le 28/02/06 par le Journal de l'Ile de la Réunion sous le titre Organisez la fête du naturisme!

Le naturisme en péril

L'île de la Réunion a connu les chasseurs d'esclaves aujourd'hui ils sont remplacés par des chasse de naturistes.
-Mes désagréables aventures pourraient être celles de touristes naturistes.
-En octobre 2005, sur la plage de la Souris Chaude, de longue date tolérée à la pratique du naturisme, sur la commune de trois Bassins, sont apparus des "escadrons" du PV spéciaux anti-naturistes .Comme en plein film « les gendarmes de Saint-Tropez », j'ai a plusieurs reprises échappé aux représailles administratives (PV à 38 Euros). Le maire de Trois Bassins a sensibilisé son électorat en lui faisant croire que la plage naturiste était un repaire de malfaiteurs, un repaire de drogués. Ce maire a employé les méthodes inquisitrices religieuses.

Pour gagner, il faut faire peur. Utilisateur très assidu de la plage naturiste de la Souris-Chaude, je suis en mesure de démentir les affabulations du maire de Trois-Bassins.
En décembre 2005, le vendredi 9, vers 17h00, une nouvelle fois j'échappe a un "escadron" du PV anti-naturistes. Dépité, cet "escadron" du PV s'était tourné vers un paisible groupe de naturistes. Ces inoffensifs naturistes eurent l'obligation de décliner leur identité. A ce tranquille groupe, "l'escadron" du PV aurait déclaré que tous les naturistes étaient fichés à l'aide des plaques d'immatriculation des véhicules. La C.N.I.L , commission nationale informatique et liberté est-elle avisée de cet éventuel fichage nudophobe discriminatoire ? Ces fichiers existeraient-ils en prévision d'une nouvelle rafle style « Vél. d'Hiv. » réservée aux naturistes ?

Foi de naturiste, le dimanche 11 en après-midi, afin de dissuader les naturistes à ne plus revenir un "escadron" du PV avec un 4x4 stationnait à la sortie de l'ancienne RN1 qui sert de parking et un break effectuait des va et vient sur ce parking improvisé .
Les "escadrons" du PV anti-naturistes sont renforcés par des hélicoptères militaires, qui parfois foncent en piquet sur les naturistes. En période diurne, les appareils de la gendarmerie (annexe des armées) survolent la plage naturiste à ras les parasols - les "escadrons" du PV anti-naturistes , qu'ils soient étatisés (police nationale) , municipaux (police municipale) , militaires (gendarmerie) sont tous sous l’autorité du préfet du Département de la Réunion.

Les touristes naturistes sont dans le collimateur du préfet de la Réunion et du maire de Trois-Bassins. Seraient-ils marchands de maillots de bain ? Même pendant les fêtes de fin et début d'années, le préfet de la Réunion a refusé une trêve aux touristes naturistes. Le mardi 27 décembre 2005 à 15h45 et le dimanche 1er janvier 2006 à 8h30 "escadrons" du PV spéciaux anti-naturistes sont venus stresser les touristes naturistes.

La tolérance c'est le respect, l'acceptation, l'appréciation des richesses et des diversités des êtres humains.La tolérance c'est l'harmonie dans les différences. La tolérance c'est une obligation éthique, une nécessité politique et judiciaire.
J'ai emprunté ces dernières expressions au sensationnel et courageux écrivain SAMI. A. AlDEEB ABU-SAHLIEH (il n'est ni préfet, ni maire).

Alain BOUTET
Collectif SOS naturistes

Article diffusé le 12/02/06 dans le Journal de l'Ile de la Réunion.

La chasse aux naturistes

Ce n’est pas d’hier que la chasse aux naturistes est ouverte.
Connaissez-vous le maire de la commune de Trois-Bassins, NON ? Moi SI.
La commune de Trois-Bassins est une composante de la communauté d’agglomération intitulée : T.C.O. – Territoire de la Côté Ouest de la Réunion.
En septembre 2004, cet organisme avait programmé plusieurs rencontres publiques pour que la population donne son avis sur les projets territoriaux à venir.
J’ai assisté à deux réunions publiques du S.C.O.T. – Schéma de Cohérence Territorial du T.C.O. Les débats étaient animés par le Directeur Général des services du T.C.O. par la Directrice de l’aménagement du territoire du T.C.O.

A Saint Leu, le maire de la commune était présent. Avant mon intervention le sujet de l’avenir de la plage naturiste de Trois-Bassins – la souris chaude- n’avait jamais été abordé.

A Trois-Bassins, à ma question sur le devenir de la plage naturiste, devant l’assemblée, le maire de cette commune m’avait fustigé, il avait vociféré un discours déplorable. Il était impatient que la fréquentation naturiste de la plage se termine au plus tôt. Ce maire nous avait appris qu’il existait un vieil arrêté municipal qui interdisait le naturisme sur sa commune et qu’il en ressortait aucune TOLERANCE.

A cette réunion publique, devant l’assistance, il avait vomi sa haine anti-naturiste. Je ne reproduirais pas ses « aboiements », sachez seulement que le maire de Trois-Bassins n’avait pas hésité à prononcer des termes outrageants, ne pouvant être reproduits tellement les paroles haineuses étaient scandaleuses.
À la fin de la réunion, en aparté, l’incriminé est venu me contacter pour que je ne tienne pas rigueur de ses propos.
Ce maire qui devrait être démocratique refuse toute forme de dialogue avec la population naturiste et leurs sympathisants.
Je verrais bien ce maire vivre en Pologne ou dans l’enceinte du Vatican. Un élu est toujours assujetti au préfet de son département. Le maire de Trois-Bassins a organisé des verbalisations de touristes naturistes sous couvert de sa hiérarchie préfectorale.
Sur la plage naturiste, actuellement la valeur marchande d’un sexe touristique en liberté est de 38 €uros.
Par courrier en date du 25 novembre 2005, Madame la Présidente d’AMNESTY INTERNATIONAL, m’assure d’avoir pris note des discriminations réunionnaises nudophobes.

Alain BOUTET

Naturiste

Article diffusé dans le Quotidien de la Réunion le 17/12/05 et dans le Journal de l'Ile de la Réunion du 11/01/06.

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