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27.08.2006

Le contre nature

Au fin fond de l’océan Navaho, il y a une île imaginaire pourvue d’un gouverneur et administrée par des sénéchaux et des conseillers, qu’ils soient du bon côté ou a l’intérieur d’une fausse opposition qui ont tous attrapé la maladie de la nudophobie acquise.
Voici la malheureuse, la triste histoire d’un de ces sénéchaux du parti de l’Umeur Mal Placée. Ce sénéchal n’est pas un despote, c’est seulement la maladie citée ci-dessus qui le rend acariâtre. Une des plages de sa commune est fréquentée depuis plus de trente ans par des touristes naturistes. De mémoire communale, il ne reste aucun souvenir d’incidents  ou d’accidents occasionnés par des touristes naturistes. Sur la commune voisine s’est créé un mouvement pour contrer les idées belliqueuses du sénéchal qui n’a pas hésités à ouvrir des hostilités anti-touristes. Ce comportement nuisible aux finances îliennes doit être dû au fait que ce sénéchal est adepte d’associations qui utilisent la transsubstantiation, sûrement pour se souvenir de leurs débuts anthropophagiques, celles-ci fulminent contre les naturistes. Ce nudophobe « gens qui ont chopés la maladie de la nudophobie acquise » est devenue en plus, un contre nature. Il a commencé la déforestation de sa commune par les abords de la plage naturiste. Ce début de déforestation a été pratiqué à tort et à travers. Ce lieu devenu un site massacré est situé en zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique. Le devenu contre nature a détruit un espace remarquable du littoral ne songeant à aucun moment au développement durable, à la protection des milieux naturels, d’espaces protégés et sensibles. Ce prédateur serait-il avide de la terre brûlée ? Pour ce nudophobe contre nature, les fourrés arbustifs vestiges de forêts halophiles, c’est quoi ça ? Pendant ce temps là que faisait la direction de l’écologie et du développement durable ? Sûrement restée endormie avec ses collègues de la veille sanitaire du maladif gouverneur. La restauration écologique est la grande inconnue sur cette commune. Cet édile contre nature dont les dérives communautaires discriminatoires s’amplifient en organisant de plus en plus souvent des actes de répression anti-touristes épaulé par des « Michel Vaillant » de l’hélice. Le gouverneur de cette lointaine île imaginaire ne réagit jamais défavorablement à ces haineuses répression anti-touristes. Ce qui confirme qu’il est lui aussi atteint par la maladie de la nudophobie acquise. L’inhospitalier sénéchal contre nature au lieu de soutenir le secteur touristique s’active à le détruire avec acharnement, cette obsession est devenu un fléau touristique. Pourquoi tant de haine ?
Sur cette île imaginaire, dans leurs publicités les professionnels du tourisme ne ciblent jamais les mouvements naturistes. Seraient-ils assujettis eux aussi à des associations qui emploient la transsubstantiation ? ce qui ferait comprendre leurs préférences à des subventions qu’à l’accueil d’un tourisme de qualité. Reportons-nous au proverbe bien connu : La peur de la nudité fait fondre « ti-monnaie » au soleil. A proximité de la plage naturiste, sur le littoral, zone de contact entre la terre et la mer, y est installé un marchand de boissons alcoolisées dépositaire d’un panneau indicateur amovible nuisible au tourisme. Le nudophobe et contre nature sénéchal de la commune aurait-il délégué ses pouvoirs de police à un marchand de boissons alcoolisées ? La devise des touristes naturistes : touriste naturiste un jour, touriste naturiste toujours.

L’histoire triste et malheureuse d’un sénéchal atteint d’une grave maladie s’achève. Toutes ressemblances avec une île existante ne peuvent qu’être fortuites, surtout qu’aucun lecteur n’ait de doute de cette affirmation.



Alain BOUTET
Collectif SOS Naturistes
Code départemental 974


Diffusé le 4 juin 2006 par le journal de l’île de la Réunion et le 7 juin 2006 par le Quotidien de la Réunion.

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